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Hey, old man ! Watch me burn.

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Joah Andersen
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❝ Watch me burn ❞



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Message Sujet: Hey, old man ! Watch me burn. 16/6/2016, 11:02


" If I told you what I was, would you turn your back on me ? "
Joah Andersen
 Joah Andersen/Elise de la serre © Personnage original/AC Unity


Nom : Andersen

Prénom : Hanne Kirsten Joah

Date de Naissance : 6 Juin 1866

Âge : 23 ans

Origine : Copenhague, Danemark

Sexe : Femme

Race : Humaine

Groupe : Civils

Rôle : Peintre et voyageuse

Sexualité : Bisexuelle

Le Physique

J'ai de toi ce souvenir encore vivace, tes bras vierges étendus de chaque côté de ton corps tremblant et vaincu, et ton visage blanc comme neige agité d'un rictus horrifié. Je me souviens de tes paupières closes, tes cils clairs retenant à peine les larmes roulant le long de tes joues, alors que tes lèvres pleines, d'un rouge écarlate que l'on rêverait d'embrasser, étaient couvertes d'un sang rouge et fendues à force de hurler et te mordre toi-même. Je me souviens de la façon dont ce sang coulait le long de ta gorge lorsque tu te redressais, ainsi en pleurs, paniquée et éperdue. Je me souviens de l'expression d'horreur pure sur ton visage, de tes yeux gris au regard captivant de terreur et brouillé de larmes, de tes supplications, de ta voix claire, brisée. Exquise.

J'ai de toi ce souvenir encore vivace, lorsque tu venais une énième fois de te briser et que le poids de mes tortures venaient à te rattraper. Et puis, ton regard se voilait à nouveau et tu oubliais le feu, et seule restait en toi l'insatiable tension qui te mènera bientôt à ta perte.


J'aime le souvenir de toi, la façon dont je t'ai modelée au fil des mois et des années. Ton corps, si maigre à ton arrivé, dont les courbes se sont adoucies au fil des jours, jusqu'à donner cette silhouette haute, un peu trop mince encore car je le sais, la notion d'un repas complet t'as toujours échappée. Tes jambes, un peu plus rondes au niveau des cuisses et de tes hanches que tu balances tranquillement dans ta démarche, attirant les regards sinon la convoitise des lubriques dont tu pourrais capter l'attention. Tes jambes qui peinaient à marcher fut un temps, presque vierges si ce n'était cette cicatrice longue comme deux paumes qui barre la droite en une ligne presque droite. Et ta peau, douce sous mes doigts, la chaire de poule qui s'emparait de ton épiderme lorsque le froid t'étreignait et que tu te réfugiais au creux des draps.

Tes mains, toujours un peu calleuses, un peu abîmées et striées de fines cicatrices, une série de coupures anodine. Quelques traces de brûlures sur tes paumes et tes doigts, pour qui prendrait le temps de s'y attarder. Et tes ongles, désespérément courts et irréguliers. Ton toucher est conforme à ta personnalité ; c'est un toucher un peu dur, un peu rugueux, qui écorche presque.  


Il est amusant de constater que je n'ai pas été le premier à te qualifier dans mon esprit de femme-soleil. Déjà par ton caractère -mais nous y viendrons bien assez tôt...-, et par ce physique atypique qui attire les regards et capte l'attention sans peine.

Ton visage ; ovale, un peu carré vers la mâchoire, le menton légèrement proéminent, et ton nez, fin, long, donnant à ton profil une allure racée, comme l'un de ces limiers que l'on aime à posséder. Ce visage pâle est affublé d'une constellation de tâches de rousseur qui s'étendent sur tes pommettes et le long de l'arrête du nez, et descendent sur tes épaules, jusqu'au creux de ton dos et le haut de tes bras.

Et tes yeux. Tes yeux gris, une pointe presque imperceptible de jaune lorsqu'on s'attarde dessus, teinte qui s'accentue dans tes moments d'égarement et de folie. Ton regard expressif qui ne cache rien de ce que tu ressens, toujours honnête à défaut de tes paroles, parfois froid lorsque quelque chose t'offusque ou brûlant dans tes moments de colère. Ce regard qui se troublait après l'horreur nocturne ou au passage de mes mains le long de ton corps.


Le long de tes épaules un peu larges, de tes bras presque musclés à force de grimper les cîmes ou porter tes bagages trop lourds. Le long de ta clavicule un peu trop proéminente, de tes seins ronds, et puis de ton ventre, ce ventre balafré que tu caches et protèges lorsqu'on a l'audace d'y approcher les doigts...

Je ne sais pas si tu as conservé cette habitude, ma belle. Celle de frémir un peu trop lorsque des doigts étrangers viennent à toucher ta peau meurtrie par tes erreurs, lorsque l'index passe le long de ton flanc et de cette peau irrégulière. La brûlure est immense, elle s'étend le long de ton flanc gauche jusqu'au creux du sein et de l'aine, effleurant presque le nombril et étendant son sillon douloureux dans le creux du dos. La cicatrice est récente, quelques années à peine, prononcée et ancrée profondément dans ta chaire par le manque de soins dont tu disposais à cette époque. Tu la porteras tout le reste de ton existence, cette marque là.


J'ai de toi ce souvenir encore vivace, cette robe noire enserrant ton corps courbé au-dessus de ma tombe, et cette couronne de lilas immense dans laquelle se perdaient tes larmes. Je me souviens de tes yeux gris voilés par le deuil, et de ce manteau que tu m'as pris avant de partir et quitter Munich. Retournant à tes anciens habits vagabonds, ces chemises d'ouvriers que j'abhorre et tes pantalons retroussés sur tes chevilles. Ces habits qui épousent rarement tes formes, dans lesquels tu as plus pour habitude de flotter, toi à qui les robes et mes parures allaient si bien... Un gâchis.

Et tes cheveux, toujours incandescents, indisciplinés, de ce rouge fascinant qui retombe sur tes épaules en cascade jusqu'au milieu de tes vertèbres. Ces cheveux qui t'ont valu ce nom de femme-soleil que ceux qui t'ont connu t'attribuent si bien. Ah, s'ils savaient...





Le Caractère

Elle est belle, la femme-soleil. Joah qui rit et qui danse, Joah qui pleure et qui soupire sous la lune froide. Toi, petit bout de soleil humain, aux sourires immenses et aux rires exubérants, Joah l'inconstante, la folle aux idées de mort et à l'esthétique brisée. Ma Joah, ma dernière œuvre, solaire, superbe, inachevée...


Il y a une particularité chez toi, un trait de caractère que j'ai seulement eu besoin de réveiller pour qu'il se sublime tout à fait. Cette misère affective qui te caractérise et t'écorche vive, ce besoin de contact omniprésent chez toi, ce besoin d'attention, de tendresse, d'amour peut-être, qui te déchire et te hante.

Et pourtant, tu as toujours été un être volatile, un papillon qui s'effarouche au moindre accroc et s'envole alors, parfois à l'autre bout du monde. Ta peur de perdre ta liberté était tout autant ancrée en toi que cette peur de l'abandon, si bien qu'avec toi le serpent se mordait indéfiniment la queue. Tu t'attachais aux êtres alentours, avant de remarquer que cette affection finissait inlassablement par t'entraver et alors tu partais, t'infligeant à toi-même alors un abandon qui te faisait tout autant souffrir.

Il était amusant de constater cette dualité chez toi. D'un côté, cette indépendance, cet amour de la liberté, vagabonde effrontée qui semblait ne se soucier de rien d'autre qu'elle-même. Et de l'autre, cette femme, presque une enfant encore, terrorisée à l'idée de finir seule le soir avec pour seule étreinte ses propres bras et l'unique chaleur de son propre souffle.


Oui... Cette peur s'est emballée au fil du temps, je le sais bien. Ma mort t'a totalement chamboulée, n'est-ce pas ? Tu finirais dans les bras de n'importe qui si cela pourrait t'aider à t'oublier toi-même, même l'espace d'un instant... Au fil des années, l'affection physique a fini par rarement s'encombrer de sentiments, même s'il reste toujours chez toi, malgré tes injonctions et les trésors de persuasion que tu développes à ton égard pour te convaincre du contraire, cette sensation d'abandon, de vide, d'insatisfaction, lorsque ton amant du soir s'en va ou que tu le quittes pour ne jamais le retrouver ou l'ignorer après coup.

Tu es terrifiée. Terrifiée d'aimer à nouveau ou alors de t'attacher un peu trop, terrifiée que l'on s'attache à toi, même si, paradoxalement, c'est une chose qui te manque cruellement au bout du compte. Tu te clames indépendante, et tu l'es, cela est vrai. Tu n'as besoin de personne pour survivre, avancer, développer ton art et atteindre ton flamboyant idéal. Mais tu as besoin des autres pour être totalement heureuse et comblée.


Et tu t'écroules peu à peu.

Je te connais, mon amour. Ce masque hautain et méprisant, froid et calculateur que tu portes face à la haute société ou bien ceux qui t'indiffèrent n'est qu'un ajout de plus à une armure déjà branlante. Tu n'aimes pas tout le monde ; tu te ranges rarement à l'avis commun et hurlerait tes convictions à la face du monde si l'on venait à te pousser un peu trop. Tu as toujours eu ce côté indomptable, irrévérencieux, ce côté qui se moque des coutumes acquises et refuse l'autorité d'un tiers. Et pourtant...

Pourtant, tu n'es pas qu'une grande gueule insupportable et volage, en manque d'affection, d'attention, de toutes ces choses pathétiques qui rongent l'être humain. Non. Tu as toujours eu ce côté doux, profondément chaleureux, cet amour des choses simples et de la nature et des gens, cette affection particulière que tu portes à l'égard des êtres plus faibles, des animaux ou des enfants. Peut-être aurais-tu aimé être mère. Je suis certain que tu aurais rendu tes enfants heureux, à ta façon.



Mais tu t'écroules peu à peu, et c'est déjà trop tard.

Ta folie n'a pas eu besoin de mon aide pour se développer. Pyromane, c'est le nom que la médecine moderne pourrait lui attribuer, par facilité sûrement. Mais il n'en est rien.

Elle est complexe, ta folie, ma belle. Elle te pousse à l'insomnie et aux addictions pour l'oublier, tes excès de tabac et d'alcool qui finiraient par te tuer si ton rêve n'était pas déjà assez destructeur. Elle est complexe, et elle te pousse à la violence pour l'extérioriser, lorsque la tension de "l'autre" que j'ai mis en cage dans ton esprit se fait sentir et te somme de tout brûler.

Et elle est complexe, parce qu'elle découle d'une erreur du passé, une erreur que tu n'as pas commise mais qui t'impacte toi désormais. C'est une erreur ancrée dans ton esprit depuis ta naissance, une erreur qui hurle et rit et s'immole, jusqu'à ce que toi aussi, tu ne cèdes et te mette à reproduire ce schéma prédestiné.

Ah... Comme il me tarde de te voir brûler.







L' Histoire

Je t'ai trouvée sous le saule pleureur, l'arbre qui borde l'entrée du jardin, tes cheveux incandescents traînant à moitié dans la terre et l'eau du ruisseau, et ton teint maladif, si pâle que l'on aurait dit un fantôme. Ma dormeuse du val, qui portait un linceul rouge à la jambe droite.


Tu aurais pu mourir ce matin-là, ma belle, pourtant je ne t'en ai pas laissé l'occasion. Je t'ai recueillie en ma demeure, soignée jusqu'à ce que cette jambe tuméfiée ne soit plus qu'une cicatrice et un souvenir douloureux. Tu as dormi des jours durant, épuisée, ton corps fiévreux luttant chaque heure contre la maladie et la mort. Et, pour une fois dans ton existence, la vie l'a emporté.


Tu t'es toujours demandé pourquoi tu n'étais pas morte, ce jour là. Pourquoi j'ai décidé de te prendre, pourquoi je ne t'ai pas chassée lorsque tu t'es réveillée, guérie.  Peut-être avais-je senti alors ton potentiel, cette incroyable opportunité que ton psyché m'offrait, ce psyché si particulier, brisé déjà, malgré ton jeune âge.

J'allais faire de toi une femme grandiose. Un chef d'œuvre...


Au fil des mois, tu t'es confiée à moi, d'abord à mi voix, de simples anecdotes, sans jamais oser rentrer dans les détails de ta vie d'avant. Il faut dire que tu as toujours été si réservée la concernant. Jalouse, honteuse souvent. J'aime cette partie de toi. Mais je n'avais pas besoin de tes confessions pour connaître les troubles qui t'agitaient. J'avais lu ton journal, celui que tu as commencé au début de ta fugue, et j'avais vu tous les non dits et les choses les plus honteuses dans ton propre esprit.




Tu es née à Copenhague, dans un quartier qui sent la misère et l'abandon. Un quartier minuscule, assez pauvre, dans lequel tes perspectives d'avenir n'étaient pas à la hauteur de tes propres ambitions. Tu es la première d'une fratrie de trois enfants, jumelle d'un frère tendre et protectrice d'un petit frère intelligent mais timide et fermé au monde. Tes parents, des êtres un peu simples, mais respectables dans leur simplicité. Ton grand père, un homme un peu triste mais aimant à ton égard, et ton oncle, un fou enfermé à l'asile durant quatorze années, avec lequel tu développa une relation si aimante qu'elle en devient presque fusionnelle. C'est de lui que te viens ta funeste démence.

Lorsque tu as eu seize ans, tu t'es enfuie aux côtés de ton ami d'enfance. Profitant du retour de ce dernier dans sa Norvège natale pour le suivre et échapper à ta condition. Ainsi, tu as passé plus de six mois à ses côtés, dans cette Bergen que tu as fini par quitter tout aussi brusquement. Par ennui, oui, mais aussi par peur de perdre ta liberté et t'enliser dans le confortable schéma qui était en train de s'instaurer. Peut-être que si tu avais été moins sauvage, tu aurais épousé Lukas, et vous auriez vécu dans cette ville portuaire où la pluie ne s'arrête jamais. Mais tu rêvais d'autre chose... Et tu l'as quitté.

Lukas s'est suicidé après ton départ.


Mais cela, tu ne l'as appris que plus tard. Tu as quitté Lukas, et après cela, tu t'es engagée dans l'expédition la plus périlleuse de ton existence. Le nord de la Norvège, aux alentours de Tromsø, puis un peu plus dans les montagnes jusqu'à t'y perdre. Là, tu y a passé des semaines entières, de village en village, grisée par cette liberté nouvelle et cette peur omniprésente de ne pas réussir à trouver ton chemin à travers la neige et le brouillard. Mais tu y as survécu, et tu es arrivée dans ce bourg un peu perdu, un peu hors du monde.

Tu n'as vécu que quelques semaines parmi eux. Et puis, un matin, tu t'es réveillée de l'autre côté de la vallée, tes mains couvertes de cloques, tes habits déchirés, brûlés, et ton flanc si douloureux que la douleur t'entaillait l'os. Tu as porté ton regard devant toi, ta vision brouillée par des larmes douloureuses.

Le village était en feu.


....

J'aime tant voir ton expression, à l'évocation de cette période. Cette dernière surpasse même le malaise indicible qui s'empare de toi lorsque je pointe cette balafre sur ta jambe pour m'enquérir de son état. Ne t'inquiète pas, je ne dévoilerais jamais à personne ce qui s'est passé ces jours-là.



Les années sont passées. Peu à peu, j'ai pu te modeler à mon image, tourner ton esprit et ta psychose dans les sens qui servaient à cette esthétique magnifique à laquelle tu corresponds désormais. J'ai passé plus de deux ans à te sculpter. Tu brûlais la nuit, dans les cauchemars que je t'instaurais, et puis le jour je m'employais à t'instruire et te donner cette éducation que personne n'avait jamais pu te fournir.


Je t'ai quitté un peu tôt, il est vrai. J'aurais aimé finaliser mon œuvre, mais les dieux de la mort m'ont trouvé bien avant. Mais ils ne t'ont pas sauvée pour autant, ma femme-soleil. Il en faut bien plus pour se débarrasser de moi.



Tu es partie après ma "mort", Joah. Tu as quitté Munich et tu t'es engouffrée dans le Sud de cette Europe que tu rêvais de parcourir encore, peignant toujours plus, avec une ardeur que seul le deuil fut capable de réveiller chez toi. Tu es talentueuse. Tu marqueras ton époque, du moins ceux qui t'auront côtoyé.

J'espère que ta déchéance sera à la hauteur de ce surnom dont j'aime à t'affubler, et que tu brilleras encore, jusqu'au dernier acte. Si tu savais comme il me tarde de te rejoindre à nouveau.









Derrière l'écran

Enfaite, c'est quoi ton p'tit surnom ?   : C’est Eliott maintenant, ou Jojo, ou Grimm, faut dire que j’ai eu le temps de récolter quelques surnoms depuis le temps.

Je vois et tu as quel âge ?   : Plus vieille que la dernière fois, plus jeune que la prochaine ♪

Okay et c'est quoi ton niveau en RP ?   : Je pense qu’il est acceptable, voire bon quelquefois.

Tu aurais pas un double compte, toi ? : Oh, plein !

Sinon, tu fais quoi dans ta vie ? : Je mange, je respire, je dors (pas beaucoup :c), je juge.

Tu as trouvé le code du règlement ?   : Pas obligé ;) mais c'est validé

Mais au faite, comment es-tu atterries là ?   : BOUM. J’ai rien compris.

Tu es en bon terme avec Bob l'Eponge ? : Non.

D'ailleurs, t'en pense quoi du forum ?   : :c

Tes derniers mots mon chou ?   : Brand ♥


Dernière édition par Joah Andersen le 4/8/2018, 17:29, édité 14 fois
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Message Sujet: Re: Hey, old man ! Watch me burn. 16/6/2016, 12:50

Bonjour et re-bienvenue à toi Joah Smile
Très content de voir que tu es de retour sur Black Deal,
même si je ne pense pas avoir eu beaucoup de conversation avec toi à l'époque :O
(je ne crois pas d'ailleurs que j'avais le même perso qu'à présent, bref)

N'hésite pas à poser des questions si tu en as, et bon courage pour la suite de ta fiche Wink






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Message Sujet: Re: Hey, old man ! Watch me burn. 22/6/2016, 17:12

Bonjour et merci beaucoup !
(Non, il me semble que tu avais le même personnage lorsque j'y étais '^')

Je pense avoir fini ma fiche, j'espère qu'elle vous conviendra. (surtout que j'ai totalement perdu la main, n'ayant pas rp depuis deux ans je crois)
Enfin, je vous laisse juger.


Merci d'avance, et bonne journée o/
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Message Sujet: Re: Hey, old man ! Watch me burn. 23/6/2016, 20:46

Bonjour =)
Je pourrais me pencher sur ta fiche uniquement demain soir, voire samedi pour soucis personnels.
J'espère que le délai ne te sembleras pas trop long ^^'

Normalement il ne devrait pas y avoir de problème pour ta fiche, de ce que j'y ai vu, mais il faut que je trouve le temps de bien m'y pencher Wink






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Message Sujet: Re: Hey, old man ! Watch me burn. 23/6/2016, 21:04

Bonjour ~

Ne t'inquiètes pas, je ne suis pas pressée x) Prend le temps qu'il te faudra.

Je comprends, je m'en remets à toi ^^ Bonne soirée !


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Message Sujet: Re: Hey, old man ! Watch me burn. 25/6/2016, 11:33

Bonjour Joah ^^,

L'heure de la validation est arrivée !

 Il n'y a pas de grosses fautes, ni même d'expressions qui me feraient tilter, donc pour ce qui est de la rédaction, il n'y a aucun problème. Ton style est agréable à lire. Juste le mot "studio" dans le caractère et l'histoire que je trouve un peu "décalé" avec l'époque (vu que c'est un mot plus moderne, enfin il me semble :O) mais je ne vais pas m'en offusquer x)

On a un très bon ensemble de ton personnage, que ce soit son histoire et sa personnalité dans ta fiche. Ta façon d'amener tes descriptions est très agréable. Tu as une plume plus que correct.

Je dirais que pour ton retour dans le rp, c'est très bon. (c'est comme le vélo, ça ne s'oublie pas xD)
Je pense qu'il ne manque rien, et si personne parmi le staff n'a rien à y redire, je te Valide parmi les civils.

Bon rps parmis nous ! Wink






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Message Sujet: Re: Hey, old man ! Watch me burn. 25/6/2016, 14:44

Bonjour ! ♪

Eh bien, merci beaucoup ! Je suis contente que ma fiche convienne !
Je suppose qu'il ne me reste plus qu'à aller rp, désormais ~

Merci encore ~


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Message Sujet: Re: Hey, old man ! Watch me burn. 4/8/2018, 17:30

Réédition terminée.

Des bisous.


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Message Sujet: Re: Hey, old man ! Watch me burn. 4/8/2018, 19:24

Pareil que pour le DC : lundi sans faute






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Message Sujet: Re: Hey, old man ! Watch me burn. 7/8/2018, 16:45

Hello Jojo!

C'est encore moi le pavé magique !

Alors pour cette fiches je trouve :

- qu'il y a beaucoup plus d'erreurs d'inattentions, manques de tirets entre deux mots et conjugaison. Mais ohlà, c'est pas non plus à toutes les phrases relativisons ! x'D je pense que c'est par relecture ou je sais pas ~ mais bon hey, on est tous coupable ¯\_(ツ)_/¯  (t'as vu mes rp/sort) donc ça passe encore c'est pas choquant ;

-que la longueur est largement suffisante pour ce qui est demandée, tu n'es pas avare c'est cool o/ (pas comme Adraal HEIN) ;

- que niveau ponctuation, je la trouve bien mieux rythmée que le dc d'avant. Enfin, là encore c'est relatif hein ~ (faut bien que je trouve un truc à dire ouioui même pour les meilleures fiches) ;

- j'aime toujours autant l'effet de style avec les répétitions~;

- L'idée de faire la POV de Théo pour celle ci du coup je confirme, ça complète et c'est super !

- Et finalement moi devant Théo : https://www.youtube.com/watch?v=P8AoAQXOu_k


A part ça, si on a validé une première fois, avec cette nouvelle qualité, y a vraiment aucune raison pour qu'on ne la valide pas. Donc pour moi c'est ok. Je redéplace ! =)

PS : Je suis sur que je t'ai eu encore une fois. Parce que je n'ai pas mis de validé en vert ... huehuehuehue :insérericiunalastortrollface:
(c)Black Deal






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