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« Words & Ideas can change the world. » ♦ Leopold

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Leopold
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❝ Tu n'as pas de rang ❞



Messages : 5
Date d'inscription : 23/11/2017

Message Sujet: « Words & Ideas can change the world. » ♦ Leopold Ven 24 Nov 2017 - 11:14


"Words & Ideas can change the World."
Leopold
 Dorian Pavus © Dragon Age II


Nom :  Saxe-Cobourg-Gotha

Prénoms : Léopold, Georges, Duncan, Albert

Date de Naissance :  7 avril 1953

Âge : 36 ans

Origine : anglais né au Palais de Buckingham

Sexe : homme

Race : humain

Groupe : civil

Rôle : Ex prince, ex duc d'Albany, ex comte de Clarence, ex Baron Arklow. Apprenti.

Sexualité : Bisexuel

Le Caractère

Leopold se définit d'autant plus dans sa personnalité que dans son apparence, cette dernière étant pour la moins des plus communes pour un gentleman du XIXème siècle.

Il possède en effet des idées et des objectifs pour le moins avant-gardiste pour son temps, et il n'est pas toujours en accord avec les principes et les lois qui régissent ce monde. Ce qui fait de lui un réel novateur même si légèrement utopiste. Il est pourtant d'une courtoisie et d'une politesse a toute épreuve. Et même si quelqu'un lui manque de respect, il s'en montrera que plus aimable encore pour montrer que cela lui passe au-dessus de la tête. Ce qui n'est pourtant pas toujours vrai.

Pour certaines personnes qui le connaîtraient très mal, on pourrait le penser très snob, surtout par ses origines et son ancien rang, mais c'est tout à fait le contraire. Leopold est quelqu'un de profondément humble, surtout très social, il est d'une énergie et d'une influence très positive pour les gens qui l'acceptent dans leur entourage. Son charisme naturel, sa rayonnance et son côté entreprenant fait de lui quelqu'un de très abordable et agréable à vivre. Même si au fond, il a aussi besoin du regard des autres pour se plaire, et qu'il en est devenu très dépendant.

Malgré son air sûr de lui, en réalité se cache quelqu'un qui est plongé dans le doute et qui se remet toujours en question. Il s'interroge régulièrement sur l'avenir du monde, et sur pourquoi les choses sont ainsi et comment elles pourraient évoluer. Il faut dire que cet homme est davantage un intellectuel que manuel de base, et que grâce à son éducation riche, il a pu développer un sens critique à toute épreuve. Leopold est pourtant quelqu'un de pleinement passionné, qui adore apprendre, et surtout c'est un adorateur d'Art sous toute ses formes.

C'est quelqu'un qui est aussi très ambitieux et qui adore relever les défis. Voire qui est beaucoup trop aventureux, et qui prend parfois des risques inconsidérés. Malgré sa réflexion, il reste du genre à foncer tête baissée plutôt que de trop réfléchir quand il faut agir réellement. Surtout en cas de danger.

La responsabilité, la prise de décision ne sont pas du genre à l'effrayer. C'est un leader né, bien qu'il sache parfaitement aussi prendre le rôle de l’exécutant et de l'élève attentif. Il sait parfaitement s'adapter à l'environnement et au panel de gens qui pourrait se trouver en face de lui. Leopold est très exigent avec lui-même, sans pour autant l'être avec les autres.

Mais malgré sa spontanéité, son assiduité dans le travail et son courage, Leopold peut aussi se montrer parfois impatient et impulsifs, et qui n'arrivera sans doute que très peu à s'engager sur un plan relationnel à long terme. Sa plus grande faiblesse reste sa peur viscérale de quitter ce monde beaucoup trop tôt qu'il ne le voudrait, l'encourageant à tout faire pour obtenir ce qu'il veut. Sans compter qu'il adore profiter de la vie sous tout ses aspects, s'abandonnant aussi souvent par un peu trop de sensualité et frivolité.



Le Physique

On a beau dire que l'habit ne fait pas le moine, un physique traduit toujours une personnalité. Un caractère. Des micro-expressions trahissant l'individu. Et combien même on essaye de se cacher, cela dénote également un indice sur ce que l'on est. Leopold ne dissimule en rien dans son apparence, qui est tout à fait banale pour un homme de son âge à cette époque. Pourtant, c'est bien son corps qui pourrait un jour le trahir. Et de plusieurs manières.

La première chose que l'on remarque chez lui c'est sa noblesse. Autant dans le maintien droit de son corps, que dans la précision de ses gestes et sur la propreté ainsi que l'entretient de sa chevelure brune et sa pilosité dessiné en moustache et un bouc. Son langage soutenu et son accent typiquement londonien trahissant également son origine. Cet air que certain prenne pour snob, est réalité la traduction exacte de l'éducation de Leo, appartenant autrefois à une élite sociale qui fit tout pour le rendre le plus gentleman au possible. Pourtant, il n'est pas aussi rigide et guindé que le seraient d'autres, il est même beaucoup plus souple et sa présence a quelque chose de plus encourageant, ouvert. Sa démarche assurée sans être agressive vous encouragera sans doute à vous approcher sans crainte.

Son expression neutre est au naturel, avec une certaine curiosité, un goût pour l'aventure, se trahissant dans son regard pétillant et bleu clair. Cependant, vous verrez sans doute plus souvent Leopold sourire franchement et avec bienveillance. Il a un visage extrêmement expressif, pour lui il est très important de communiquer de toutes les manières possibles. Ses sourcils sombres pourront parfaitement vous indiquer ce qu'il pourrait penser. Le reste de son visage est plutôt taillé en pointe, pour ce qui est de son menton, et son nez aquilin.

Son corps vous semblera surement en parfaite santé, mais son âge mûre et sa musculature cache sans doute un secret bien plus inquiétant. Depuis sa naissance, Leopold souffre pour une raison toute particulière d’hémophilie et d’épilepsie : sa nature de sorcier et ses essais pour manipuler son don fragilisant à chaque fois son corps.

Sans compter qu'il doit se faire discret lorsqu'il parcourt les rues de Londres. Il n'est pas rare de le voir avec une écharpe, ou un foulard. Un chapeau, quelque chose pour dissimuler légèrement ses traits. Il se doit de garder secret son identité, ressemblant beaucoup trop a ses parents, la reine victoria et son défunt mari Albert. Bien que très peu de portrait officiel ait circulé, et qu'il n'a pas été très populaire, il craint tout de même un jour de croiser quelqu'un qui saura le reconnaître, c'est pourquoi il est rare qu'il fréquente les quartiers trop riches de la city.


L' Histoire

13h15, 7 avril 1853 : La Reine Victoria accouche enfin de son huitième enfant, et de son quatrième fils. Né à terme, la duchesse de Kent, sa grand-mère, remarque néanmoins rapidement une anomalie chez le bébé. Il semble beaucoup plus petit que le précédant. Beaucoup plus fragile. Deux jours plus tard, l'enfant est malade. La nourrice est rapidement remplacée, croyant simplement à un problème de digestion du lait. Ils étaient encore loin d'imaginer, qu'en réalité le petit prince était spécial. Porteur d'un don, mais aussi d'une malédiction. Un fardeaux qu'il devra porter toute sa vie et que tous prendrait comme la maladie royale. L'enfant fut baptisé le 20 juin, date anniversaire du couronnement de la reine, Leopold George Duncan Albert.

Alors que l'enfant grandit, et bien qu'il soit d'une vivacité et d'une tendresse affective malgré le fait que Victoria avait une préférence notable pour son frère Arthur, les problèmes commençaient déjà à apparaître alors qu'il n'avait que deux ans. L'enfant était très fragile des jambes, et des hématomes apparaissaient régulièrement sur son corps. Mettant cela au compte qu'il était maladroit et très mal élevé, Victoria montra souvent de l'impatience et une certaine irritabilité. Finalement, alors qu'il avait cinq ans, Leopold tomba et se coupa le genou. Bien que la coupure soit très superficielle, le sang ne s'arrêta plus de couler et les parents royaux en furent très inquiets. Les médecins n'avaient aucun remède ni aucune solution à proposer. L'avenir de Leopold s'annonçait sombre... il ne pourrait jamais rentrer dans le service actif et faire ses classes militaires. N'héritant non plus d'aucuns titres, étant le quatrième fils, et n'étant pas amené à régner un jour, c'est là que Victoria prit conscience de la maladie de son fils. L'origine de cette "maladie" leur était totalement inconnue, ils mirent donc cela sur le compte d'hémophilie, maladie déjà reconnue officiellement à l'époque.

L'enfance de Leopold ne fut pas celle de ses frères et soeurs. C'était un enfant très actif, et beaucoup trop téméraire, il était souvent réprimandé pour jouer sans faire attention, et son éducation fut ponctuée de réprimandes pour qu'il ne puisse se blesser en jouant. On lui disait qu'il était malade et qu'il devait faire attention. Mais lui ne comprenait pas pourquoi tout le monde disait maladie. Rapidement, il commença à entrevoir qu'il avait en réalité un don. Mais ce don, il ne le maîtrisait pas encore... si bien que lorsqu'il essaya d'exercer sa magie du sang, il tomba à chaque fois gravement malade.

A ses 8 ans, ses reins commencèrent à saigner, et il urina du sang. Il fut alité pendant très longtemps, et n'osa pas avouer que c'était à cause de lui, parce qu'il avait essayé de manipuler son propre sang dans son corps.

Peu après le décès de son père, alors qu'ils étaient en voyage à Coburg avec sa mère et ses frères et soeurs, il trouva le moyen de se couper le palais avec une plume, voulant essayer de manipuler son sang en dehors de son corps. Mais encore une fois, la plaie ne cessa de saigner, et il perdit énormément de sang. Il mentit, en disant que c'était accidentel. Encore une fois.

Leopold grandit, toujours désavantagé par rapport au reste des enfants, entre plusieurs crises, il essayait d'apprendre à gérer son dons. Mais c'était un long chemin d'apprentissage et très dangereux pour sa santé. Rapidement, il eut des crises d'épilepsies. Ce fut la goutte de trop pour Victoria, qui lui refusa toutes sorties, de peur de le perdre mais aussi pour lui apprendre à rester calme et d'arrêter d'être trop agité et aventurier. Il dû alors se plonger dans les livres, et apprendre tout du monde extérieur, à défaut de pouvoir y aller lui-même.

A dix-huit ans, Leopold était un garçon très intelligent, maîtrisant déjà le latin et le grec, qui adorait Shakespeare, la peinture et les arts. Il savait jouer du piano, de la flûte et de l'harmonium. Il adorait aussi la science. Robert Collins était chargé de son éducation. Il était très difficile car il s'était déjà forgé des opinions, différentes de la plupart de la noblesse, pourtant, ils devinrent rapidement plus amis que élève/professeur, et adorait converser et philosopher.

Leopold ne rêvait que d'une chose depuis des années : étudier à Oxford. Beaucoup savait dans son entourage, mais il n'avait pas le courage de le demander à sa mère, car il savait qu'elle voudrait le protéger coûte que coûte à cause de sa "maladie". Il savait à peu près bien manipuler son sang, à présent, et savait qu'il ne pourrait mourir d'une perte de sang. Il savait bien arrêter un écoulement de sang. Il n'avait pas non plus fait de crise depuis un bout de temps. Il n'avait pas non plus retenté l'exploit de vouloir manipuler son sang à l'extérieur de son corps cela dit. De peur qu'il n'y arrive, et qu'une nouvelle fois on ne l'alite. Il souffrait déjà énormément de ne pouvoir faire de service militaire, de ne pas apparaître en public et surtout de ne pouvoir participer à des bals et soirées mondaines.

Il écrivit finalement par écrit ses motivations et ses envies à sa mère, qu'il lui fit parvenir. Sa mère refusa catégoriquement, lui signalant qu'il se croyait plus fort qu'il ne l'était. En vérité, c'est une des rares fois où Leopold hésita à révéler à sa mère son don. Mais finalement, au lieu de lui parler de vive voix devant elle et risquer un accord forcé de sa mère (c'est en effet ce qu'elle craignait), il lui écrivit à nouveau, lui expliquant que jamais il ne la forcerait, qu'il voulait simplement lui signaler son désir car sa santé semblait s'améliorer. Finalement, la reine consulta le doyen de Windsor qui ce dernier suggéra qu'il était mieux pour Leopold d'aller étudier à Oxford. Les conditions furent pourtant strictes : il ne pourra participer à des clubs. Il ne pourra pas assister à la prière collective à la chapelle. Il n'aura le droit d'aller à des diners et fête, mais il pourra inviter des gens trié sur le volet. Quand la reine sera là, il devra la rejoindre aussitôt. Et il devra se montrer libre à rentrer sur le champ quand elle lui demandera. Et quand sa mère ira en écosse, il devra s'y rendre avec elle. Malgré toutes ses restrictions, il fut heureux d'accepter. Elle le mit une dernière fois en garde, qu'il y allait pour étudier et non s'amuser (car elle ne connaissait que trop bien les désirs de son fils).

Une nouvelle vie s'ouvrait alors pour lui en 1872, où il devint membre de l'université Christ Church à Oxford. Leopold rencontra énormément de gens là bas qui influencèrent sa vie.

Notamment John Ruskin. John était écrivain, critique d'art, économiste et sociologue, mais aussi le professeur d'Art de Leopold. John était très en avance sur son temps, il souhaitait transformer la vie des gens ordinaires à travers l'art et à travers son enseignement. Ils devinrent rapidement amis, ce qui lui permit d'apprendre énormément. Leopold devint également ami avec le doyen de l'université, le révérend Henry George Liddell, ainsi qu'avec le restant de sa famille. Le doyen Liddell avait 5 filles, dont Alice. Il passa beaucoup de temps avec elles, et petit à petit, dû s'avouer qu'il tombât amoureux de Alice. Peut-être parce qu'elle lui ressemblait beaucoup de caractère, comme l'a si bien dépeint son ami et professeur Charles Dogson (alias Lewis Carroll) dans son oeuvre Alice in Wonderland. C'était d'ailleurs Charles, qui avait donné envie a Leopold d'aller à Oxford en premier lieu. Il était content de pouvoir retrouver à présent son ami et de partager avec lui des moments aussi enrichissants qu'amusants. Finalement, empli de connaissances diverses et très studieux, il obtint un doctorat en droit civil.

Puis vint le temps des romances. Les vraies. Les sérieuses. Mais Leopold n'eut au final, jamais de chance non plus de ce côté là. Il tomba amoureux de la princesse Frederica de Hanovre, et souhaita même l'épouser. Mais cette dernière était surtout amoureuse du secrétaire privé de son père. Il n'osa donc pas faire sa demande, de peur d'être rejeté. Elle resta cependant une grande amie pour lui. C'est ensuite qu'il tomba amoureux de Alma Breadalbane, qui était alors entourée d'une troupe d'adorateur... Leopold tomba aussi sous son charme. Mais alors qu'une rumeur circula qu'ils étaient en relation, elle coupa totalement les ponts, et il fut très attristé de cette soudaine indifférence...  Il était aussi admirateur de Lillie Langtry, mais cette dernière devint la maîtresse de son frère ... toutes ses relations amoureuses furent soldées par un échec.

A sa sortie d'Oxford, Leopold rentra à la capitale et aida sa mère à entretenir sa correspondance privée. Finalement en 1876, elle décida de l'impliquer dans le travail officiel, et prépara lui même les brouillons des réponses des lettres. Travaillant avec sa mère, leur relation s'améliora. Leopold était reconnaissant que sa mère avait accepté ses études, et elle reconnaissante qu'il avait respecté leur contrat. Il n'avait fait aucune mauvaise fréquentation, et n'avait eu aucun incident.

Finalement, sa mère lui proposa de travailler avec le premier ministre britannique, Lord Beaconsfield, et lui donna les clefs du cabinet où reposait les documents officiels. Il commença à travailler, et c'est durant ce travail qu'il put apprendre les faces cachés de la royauté... parmi les documents officiels, reposaient aussi des documents top-secret, dont le peuple n'avait pas idée...

Il se tint de faire des remarques, ou de demander quoi que ce soit, mais son regard sur sa propre famille changea à ce moment là. Il avait connaissance de chose nouvelle qui le dégoûta du milieu où il était ... et commença à se demander qui il pouvait faire confiance.

C'est à peu près dans cette période qu'il rencontre un homme qui allait être un mentor dans le tournant de sa vie : Henry Vaughan. Il n'était ni affilié à la noblesse, ni un homme de lettre. Durant cette entrevue privée, et intrigué par ce personnage, Leopold apprit qu'il était en réalité un être singulier : un alchimiste. Cet homme lui expliqua ce qu'ils étaient, qu'il avait deviné les dons de Leopold, et qu'il avait peut être une solution pour lui. Leopold refusa premièrement, ne sachant s'il devait vraiment lui faire confiance. Ainsi, ce n'était pas tant une maladie, mais les conséquences d'un pouvoir qu'il avait sur le sang. Il était à la fois heureux et apeuré d'avoir la confirmation... pourtant, il savait que sans les alchimistes, jamais il ne pourrait jamais apprendre à maîtriser ses pouvoirs.

Et pourtant. Sachant ce qu'il était, il recommença à s'exercer. Pensant que, même si les conséquences étaient terribles à supporter, il ne pourrait mourir réellement. Ses crises recommencèrent, au grand damne de sa famille entière.

Dans cette remise en question, Leopold sentit qu'il devait acquérir de l'indépendance, et s'éloigner petit à petit de l'ambiance familiale et des secrets terrible que sa mère souveraine conservait. Tous ses frères et soeurs avaient des titres, et étaient mariés. Beaucoup de candidates furent choisies par la famille, mais finalement, rien n'abouti. Qui voudrait d'un homme hémophile et épileptique. Leopold avait beaucoup de mal à maîtriser son pouvoir et son stress ne faisait qu'empirer les choses.

Il lui fallut deux ans pour finalement trouver un parti, et épousa Hélène de Waldeck-Pyrmont. Hélène avait vingt ans. Avant leur mariage, ils eurent beaucoup de temps à passer ensemble, et finalement Leopold et elle tombèrent amoureux. Le jour de son mariage, Leopold dû se rendre à l'autel avec une canne, prétextant un coup dans le genou.

En vérité, la nuit précédente, il était revenu sur sa décision de rester éloigné de la communauté des alchimistes. Il avait fugué sous les multiples surveillances, et rejoint Henry Vaughan. Il lui annonça qu'il voulait être son disciple, et qu'il voulait apprendre maîtriser ses dons. Une nuit avait suffit à lui faire changer d'avis... car frôler la mort lui rappela sa fragilité. La vie double de Leopold commença alors après son mariage. Mais elle était beaucoup trop difficile a vivre sans que cela n’éveille des soupçons dans son entourage.

Le 25 février 1883, naquit sa fille Alice. Il fut soulagé de savoir qu'elle n'avait pas hérité de ses dons. Cela aurait été beaucoup trop lourd à porter pour elle. La famille s'installa à Claremont et les visites auprès de Henry durent cesser, qui lui signala d'ailleurs qu'il devait faire un choix. Leopold consacra son temps à éduquer sa fille, jouant avec elle, la poussait dans une voiturette, jouait du piano. Leopold acquit les titres tant voulut, et put un temps se couper du reste du monde pour vivre dans le bonheur de son foyer.

Mais les problèmes ne tardèrent pas à arriver de nouveau. Leopold fit de nombreux cauchemars. D'horribles crises d'angoisses lui venait parfois même en pleine journée. Il avait extrêmement peur de mourir. Prêt a tout perdre pour lui éviter cet affreux destin, il prit alors la décision fatidique. Il envoya une lettre à son mentor pour de l'aide.

Février 1884, alors que sa femme était enceinte à nouveau, il se rendit à Cannes avec elle. Les semaines passèrent. Difficile. Il essaya de profiter au mieux de son séjour, tout en sachant qu'il devra y mettre un terme. Bref et rapide. Soudain. Terrible.

Le jour J arriva bien trop vite. Mais il était trop tard pour faire demi-tour, maintenant qu'il avait fait une promesse. Qu'il s'était fait cette promesse. Leopold trébucha volontairement sur un plancher de tuile. Le genoux meurtri, il savait que si cette chute auraient des conséquences, mais c'était sans compter la présence de Henry et d'alchimiste déguisé en médecins pour l'aider à simuler sa mort.

Il fut déclaré officiellement décédé dans la soirée, et on envoya une lettre à la reine Victoria. Les obsèques se déroulèrent quelques jours plus tard à la chapelle Saint-Georges du château de Windsor. Personne ne le savait, mais son corps ne se trouvait pas dans le cercueil.

Abandonnant ainsi son ancienne vie, se faisant passer pour mort après de tous, le mage de sang rejoint finalement les alchimistes, essayant de dissimuler son identité auprès de tous. N'ayant pas beaucoup d'apparition publique, il était facile de ne pas trop se faire reconnaître, bien qu'il passa les premières années à rester caché. Et apprenant de son mentor.
 
La vie de Leopold n'a pas tellement changé. Certes, il a quitté le monde qu'il a toujours connu, et vie à présent bien plus au contact de la population, moyenne comme pauvre. La maîtrise de ses pouvoirs s'accroissent avec le temps grâce à Henry et ses connaissances. Son but n'a pas changé. Apprendre encore et toujours, réussir à devenir lui-même alchimiste, et accéder à la vie éternelle. Mais il est très difficile de contrôler cet électron libre, et qui compte bien rattraper ses années perdues auprès de la famille royale. Surtout qu'il est détenteur de secret sur la royauté qu'il n'est pas prêt à oublier ou pardonner ... mais qu'il a pour le moment toujours gardé avec lui. Se pourrait-il que les alchimistes l'acceptent parmi eux en retour d'informations ?



Derrière l'écran

Enfaite, c'est quoi ton p'tit surnom ?   : Danisaure le roi des Dinosaures ... végétariens

Je vois et tu as quel âge ?   : 25 ans bientôt vous vous rendez compte de la vieillesse?

Okay et c'est quoi ton niveau en RP ?   : vétéran de la guerre des rps

Tu aurais pas un double compte, toi ? : Si y en avait qu'un - You know that I mean

Sinon, tu fais quoi dans ta vie ? : je suis à la retraite sisi

Tu as trouvé le code du règlement ?   : Code archivé par un caillou~♪

Mais au faite, comment es-tu atterries là ?   : Surement par une super comète

Tu es en bon terme avec Bob l'Eponge ? : Je ne sais toujours pas si c'est une éponge d'entretien ou une éponge de mer

D'ailleurs, t'en pense quoi du forum ?   : Comme à son habitude ~

Tes derniers mots mon chou ?   : Choupinoupinet magique soigneur de bobo ♥️


Spoiler:
 
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Rock Rider
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The Trickster



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Date d'inscription : 28/06/2012

Message Sujet: Re: « Words & Ideas can change the world. » ♦ Leopold Jeu 11 Jan 2018 - 3:16

Pardon pour ce trèèèèèèès long retard...

La fiche est très complète, avec un style d'écriture et un vocabulaire recherchés. Ça correspond très bien au personnage !
D'ailleurs le personnage correspond typiquement au gentlemen d'époque victorienne~♪

Tu es validé haut la main !

Fiche validée~♪

Par contre bientôt tu seras placé dans une autre groupe, en attendant je te met avec les civils '^'
Je colore et déplace~♪


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« Words & Ideas can change the world. » ♦ Leopold

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